lundi 24 janvier 2011

Parce que...

... cette chanson est ma préférée de la formation Random Recipe;

... lorsqu'elle a joué au show de la rentrée universitaire j'étais couchée sur le stage (les yeux fermés);

... Frannie m'a invité à danser sur le stage ...
(Elle ne savait pas que j'allais faire de la danse contemporaine. Ma danse contemporaine.)

...  "Life doesn't suck ... it's just bad luck".


jeudi 20 janvier 2011

Enter The Void


Dernière chance de voir:
Enter The Void (réal. de Gaspar Noé) 
@ Cinéma Cartier du 14 au 20  janvier 2011 à 21h05


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Merci à Jonatan Couture pour son commentaire (voir ci-dessous).
Je me permet de le faire ressortir, parce que j'adore le lire.
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Soudain le vide

Vous rappelez-vous de la pénible scène avec Monica Bellucci se faisant violer pendant quinze minutes dans un tunnel?
C’était Irréversible.
Avez-vous déjà vu le personnage asocial et enragé contre la société battant sa femme (enceinte) devant sa belle-mère?
Il était Seul contre tous.
Le réalisateur Gaspar Noé ne pond pas des films à la douzaine, mais quand il décide d’éclore, il frappe.
Fort.
Sa dernière livraison ne fait pas exception à la règle.
Enter the Void nous plonge pendant deux heures et demie dans une expérience hallucinante et vaporeuse.
À Tokyo.
Des scènes osées, une ambiance trouble, un voyeurisme flottant, des relations intimes, des souvenirs dérangeants.
Pensez à une version expérimentale et déprimante de Trainspotting.
Et vous serez encore loin de la vérité.
Armez-vous d’un bon café.
Un allongé, double de préférence.
Et faites-vous aspirez par le vortex…
Surveillez la sortie en club vidéo.

27 mars 2011. Ainsi soit-il.

Warpaint @ Sala Rossa

mardi 18 janvier 2011

Frissons. Assurés !

Jonatan Couture avec qui je partage de multiples affinités culturelles m'a enlevé les mots de la bouche en commentant le film "Black Swan" sous mon billet "Blue Valentine". Comme j'ai vu le film le 5 janvier dernier et que je ne savais pas comment exprimer tout mon amour pour cette oeuvre renversante, alors je le laisse avec joie prendre le relais.



Parlant de frissons !
J’ai vu récemment un film psychologique à couper le souffle. 
Ça traite aussi de l’amour. 
Lequel? Ou plutôt lesquels?
Celui du ballet. 

De la perfection. 
De sa progéniture. 
De son professeur. 
De son corps. 
De celui des autres. 
Du public. 

Le cinéaste Darren Aronofsky (Requiem for a Dream, The Fountain, The Wrestler) persiste à nous montrer des êtres tourmentés. Cette descente, lente mais certaine, vers la démence s’inspire de thriller à l’ancienne présentant une héroïne à la fois forte et fragile, victime de sa propre personne et de son environnement immédiat (Possession, Répulsion). Nathalie Portman a remporté à juste titre un Golden Globe pour sa performance frisant le sublime. 


Et voilà un film qui n’étire pas la sauce.
En 1 h 45, tout est là. 
Black Swan... À voir en salle, première rangée. 


* Je me permet de rajouter qu'il joue au cinéma Le Clap en version originale anglaise (avec sous-titres en français)

Bessie Smith. I Love you.


Bessie Smith (15 avril 1894 à Chattanooga dans le Tennessee ) est une chanteuse américaine et une des artistes d'enregistrement les plus réputées des années 1920. Elle fut surnommée "L'impératrice du Blues". (Merci Wikipédia)

Cette femme que j'ai découverte (à mon grand bonheur) dernièrement mérite un espace privilégié sur mon blogue. À force de lire à son sujet, voici ce que j'en retiens d'important.
Au début des années '20,  on qualifiait le blues de "Race Music» pour illustrer qu'il s'agissait de la musique des Afro-américains. Le style est devenu extrêmement populaire dans les clubs pour les Noirs (et oui, le racisme en Amérique obligeait cette ségrégation !). Les maisons de disques constatèrent toutefois  qu'il y avait un public cible conquis et inexploité ... qui rapporterait ($) à l'être davantage.
Au printemps 1923, Frank Walker, alors à la tête de Columbia Records, a  donc invité Bessie a réaliser quelques enregistrements dont "Down Hearted Blues" chanson à succès d'Alberta Hunter. La version de Bessie Smith vendu alors, contre toute attentes, près de 780 000 copies en moins de 6 mois.
Bessie Smith a continué à faire des disques - un total de 160 chansons en carrière. L'enregistrement de "St-Louis Blues" en compagnie de Louis Armstrong (L'Empereur du Jazz) est considéré par de nombreux critiques comme étant LA CHANSON DE JAZZ des années 1920.
Bessie fit sa dernière apparition à New York en 1936. À ce moment de sa carrière, elle envisageait un passage du blues vers le swing ,,, qui était plus en vogue.  Elle meurt toutefois d'un accident de voiture le 26 septembre 1937.
Bessie Smith aura inspiré plusieurs artistes qui se trouvent dans ma collection de vinyles en passant de Billie Holliday à Nina Simone ... et même Janis Joplin la cite à titre d'influence majeure.



Dans ses morceaux elle parle des problèmes des noirs des années 1920. Sa voix plaintive en fait la chanteuse idéale pour ces lamentations. Lorsqu'on écoute Bessie Smith chanter, une certaine douceur se dégage de sa voix. En fait, elle était capable de douceur aussi bien que d'agressivité.

Mon coup de coeur va à la chanson  " I Need a little Sugar in my Bowl" que Nina Simone reprendra par la suite.

lundi 17 janvier 2011

Écrire. C'est aussi Créer.

Créer. En 2011. C'est une résolution. Je vais me surprendre. Je vais me sortir de ma zone de confort. Je vais me donner la chance. Donner le droit d'être imparfait (e) sans conditionnel .. juste au présent .. voire à l'impératif !

Voici un extrait, un bout de papier que j'voulais partager. 
Laura Marling m'accompagnait pendant que je l'écrivais.

. . .
Son soupir aveugle berce l'envie d'un minuscule rêve nomade, d'un labyrinthe en mouvement où le temps s'immobilise. 
Mon soupir aveugle, lui, espère chanter l'hymne charmant d'un frisson libre;
Mais ces soupirs aveugles pleurent aussi l'étrange monotonie étouffée dans le jardin du quotidien.
. . .